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Le cinéma belge et moi, ép.13: Joffrey Verbruggen

Rencontre avec Joffrey Verbruggen, découvert dans Unspoken de Fien Troch puis dans La Régate de Bernard Bellefroid, il se révèle seul en scène avec son spectacle Liberté, créé en 2013, et qui tourne toujours.

Toujours dans le cadre de l’opération 50/50, nous avons rencontré les jeunes cinéastes et comédiens lauréats et nommés des Magritte du cinéma belge qui ont réalisé en février dernier les « Cadavres Exquis » que nous vous dévoilons depuis le mois de juin: ici, celui des Barons, ici, celui de L’Iceberg. Comme aux réalisateurs repris dans les 20 longs métrages sélectionnés par la Fédération Wallonie-Bruxelles, nous leur avons demandé comment ils définiraient aujourd’hui le cinéma belge, quels sont leurs meilleurs souvenirs de cinéma belge, et également comment ils ont vécu leur prix ou leur nomination aux Magritte.

Qu’est-ce qui caractérise selon vous le cinéma belge?

Quels sont vos coups de coeur côté cinéma belge?

NDLR: Alabama Monroe est le nom « français » de The Broken Circle Breakdown de Felix Van Groeningen. Joffrey travaillant en France au moment où le film est sorti, c’est sous ce titre-là qu’il l’a donc découvert!

Vous avez reçu le Magritte du Meilleur Espoir en 2011 pour La Régate. Quels souvenir en gardez-vous?

Quels sont vos projets?

 

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