57 nouveaux projets soutenus par le Centre du Cinéma!

26 longs métrages, 19 documentaires de création, 9 courts métrages et 3 films Lab sont soutenus par le Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel.

4 longs métrages d’initiative belge francophone sont soutenus à la production. Après Filles de joie, Anne Paulicevich et Frédéric Fonteyne s’inspirent dans A man of the world de l’histoire vraie d’un professeur antifasciste devenu malgré lui le guide officiel de la visite d’Hitler et Mussolini à l’aube de la seconde guerre. Dans L’autre Laurens, Claude Schmitz, qui vient de remporter un prix au FID Marseille pour Lucie perd son cheval, confronte un détective aux fantômes de son passé lors de son enquête sur la mort du père de sa nièce. Olivier Meys (Bitter Flowers) s’intéresse dans La vie devant nous au syndrome de résignation dans un centre pour demandeurs d’asile en Belgique, et Jawad Rhalib (Fadma, Au temps où les Arabes dansaient) retourne à la fiction avec Amal.

5 œuvres sont soutenues au développement artistique, et 3 au développement production. On notera le retour de Laurent Micheli (Lola vers la mer), travaille sur une adaptation du roman éponyme Nino dans la nuit de Simon et Capucine Johannin; Hélène Cattet et Bruno Forzani (Laissez bronzer les cadavres) planchent sur Darling, l’histoire d’une jeune peintre à la recherche son agresseur dans le New-York des années 60; Olivier Pairoux (SpaceBoy) qui prépare Vigilante, dans un tout autre genre, où un jeune trentenaire solitaire tente de piéger les pédophiles sur les réseaux sociaux, et Samuel Tilman (Une part d’ombre) qui développe une comédie musicale hip hop, Wind & Walls; Delphine Noels (Post-Partum) travaille sur un ambitieux film historique, Krieg, l’histoire d’un professeur d’université allemand, qui se laisse happer par la Gestapo.

Trois premiers longs métrages sont aidés au développement: Barney Frydman reçoit un soutien pour Brûleurs, l’histoire d’une fratrie tunisiennes prise dans un complot qui la dépasse; Fanny Desmares est soutenue pour L’Eveil de la Mangouste dorée, l’histoire d’amitié un peu magique qui unit Gabriel, un cinéaste bruxellois de 40 ans, et Mr Vinh, un producteur à la retraite rescapé du génocide Khmer; Jean-Benoît Ugeux enfin reçoit une aide pour L’Age mûr, l’histoire d’un architecte sans enfants qui se prend d’affection pour sa belle-fille.

9 projets de longs métrages bénéficient d’une aide à l’écriture. On note les retours de Géraldine Doignon (Un homme à la mer) pour Devenir grande, sur la rencontre entre deux femmes précarisées; Vanja D’Alcantara (Beyond the Steppes, Le Coeur régulier) pour Personne n’a peur des gens qui sourient, un thriller psychologique; Marc-Henri Wajnberg (qui vient de sortir I Am Chance), qui se penche sur le destin méconnu et diablement romanesque de l’Impératrice Carlotta; et enfin Michaël R. Roskam (Le Fidèle, Rundskop) qui revient lui avec Le Faux Soir sur l’histoire vraie fascinante et rocambolesque de la diffusion par la résistance belge d’un faux journal tournant l’occupant allemand en dérision.

La liste intégrale des projets soutenus est disponible ici.

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