Cinevox #32 – Juin 2014 – Brabançonne / Un homme à la mer

L’Harmonie Royale Sint-Cecilia de Staaikerke et l’harmonie En Avant F.O.C. (Fanfare ouvrière combattante) de Vierlemont en Wallonie participent aux présélections du Meilleur Orchestre d’Harmonie de la Communauté européenne.

L’ultime vainqueur de cette finale pourra représenter l’Europe durant un an à l’occasion d’une grande tournée mondiale.

Les Wallons répondent au défi de la finale avec Hughes leur jeune trompettiste, beau garçon au talent extraordinaire. Sous la direction du bourgmestre et chef de l’orchestre Jozef, l’harmonie flamande s’en sort bien, mais Willy leur trompettiste meurt juste après avoir soufflé la dernière note.

 

Brabançonne, le nouveau long métrage de Vincent Bal (Nono, the zigzag Kid, meilleur film européen pour la jeunesse 2013) est produit par Eyeworks (Marina, Het Vonnis), coproduit par Entre chien et Loup et se profile comme la première… comédie musicale 100% belge.
Mi-flamand, mi-wallon. Que le meilleur gagne.

 

Le casting est totalement bilingue, avec du côté de l’Harmonie Ouvrière Combattante En Avant Arthur Dupont (Mobile Home), Erika Sainte (Elle ne pleure pas, elle chante), Frederik Haùgness (Illégal), Fabrice Boutique (Erased, Image) ou Philippe Résimont (Je Suis Supporter du Standard, Nono the ZigZag Kid) face à la fanfare flamande, constituée d’Amaryllis Uitterlinden (une chanteuse très connue en Flandre), Jos Verbist (Halfweg), Tom Audenaert (Hasta La Vista, les Rayures du Zebre), Marc Peeters (82 dagen in April), Koen Van Impe (les séries Salamander, Aspe), Rilke Eyckermans (série De Zonnen van van As), Liesa Naert (Offline), Michel Van Dousselaere (Tot Altijd), Veerle Eyckermans (Paola dans la mini série Albert II), Ivan Pecnik (Labyrinthus), Tiny Bertels (Groenten uit Balen) et Kobe Van Herwegen (la série Spring)

Sortie : le 17 décembre, distribution Kinepolis Film.

 

En deuxième partie de capsule, vous découvrirez (une fois n’est pas coutume), un deuxième film belge actuellement en tournage entre la Belgique et la France. Il s’agit du deuxième long métrage de Géraldine Doignon qui nous avait séduits par De leur vivant. Elle avait ensuite enchaîné avec un court métrage fort sympathique: le Syndrome du Cornichon.

Toujours produite par Helicotronc, Géraldine réalise enfin Un homme à la mer qu’elle avait écrit avant De leur vivant.

Mathieu y est biologiste marin. À plus de 35 ans, il passe son temps sur son microscope, à découper de minuscules cadavres d’organismes marins. Il n’est pas heureux. Sa passion, c’était être en mer.

Mais un événement va brusquement changer sa vie : Christine, sa belle-mère, fugue. Attiré par cet élan et curieux de la comprendre, Mathieu part à sa recherche. Il va la retrouver dans une maison au bord de la mer et partager le même désir de reprendre sa vie en main.

Un homme à la mer nous permet de revoir Yoann Blanc, déjà présent dans De leur vivant et qu’on a plus récemment apprécié  dans le désopilant court métrage Partouze de Matthieu Donck. Il est ici confronté à Jo Deseure, comédienne très active au théâtre, qui fut à l’affiche de Sœur Sourire de Stijn Coninx.

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