Nicolas Karatsanis DOP de « Cruella »

Brillante. Très méchante. Un tout petit peu démente. Ainsi va Cruella d’Enfer, qui après avoir fait trembler les Dalmatiens petits et grands dans leurs différentes apparitions chez Disney, sera l’héroïne principale de son propre film, Cruella, annoncé pour mai prochain.

Le film revient sur la jeunesse de Cruella. Dans les années 1970 à Londres, la jeune styliste Estella « Cruella » d’Enfer commence à développer une obsession pour la peau de chien, notamment celles de dalmatien.

Cruella est incarnée par Emma Stone, et elle fera face à Emma Thompson, dans ce long métrage réalisé par Craig Gillepsie, le réalisateur du très marquant I, Tonya.

Et la Belgique dans tout ça, me direz-vous?

Et bien après I, Tonya, qui avait mis en avant son travail, et notamment son recours encore aujourd’hui  à la pellicule, Nicolas Karakatsanis, le chef opérateur belge, signe à nouveau l’image du nouveau film de Craig Gillepsie. De Rundskop à Disney, un parcours surprenant mais exigeant, qui entraine le DOP belge des plateaux d’Hollywood au cinéma âpre et précis de Bas Devos, qu’il a accompagné sur Violet et Hellhole, ou de Koen Mortier, pour qui il a signé l’image de Un ange.

Un parcours d’équilibriste, entre grands studios et films d’auteur, que développent de plus en plus de techniciens belges, à l’image du monteur Nico Leunen, ou de Robrecht Heyvaert, qui a notamment signé la lumière de D’Ardennen, et qui accompagne le duo formé par Adil El Arbi et Bilall Fallah, d’Anvers à Miami.

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